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mardi 19 juillet 2022

Ukraine/Pologne : Un statut spécial pour les Polonais en Ukraine

C'est ce qu'annonce, un projet de loi déposé, par le Président Wolodymyr Zelenski à la Rada (parlement), le 11 juillet 2022.

Suite au soutien sans faille apporté par la la Pologne à l'Ukraine, le Président ukrainien d'octroyer aux Polonais un statut spécial leur facilitant entre autres l'accès à l'emploi et au logement. 

Le bureau du Président ukrainien a indiqué que le projet de loi devait être un signe de gratitude envers le peuple polonais pour sa solidarité et son soutien pendant la guerre et la mise en œuvre du principe de réciprocité. Le projet consiste à introduire des droits et des garanties similaires à ceux adoptés en mars en Pologne pour aider les citoyens ukrainiens.

La date du 11 juillet, est chargé de symboles.

En effet, il s'agit du jour des commémorations nationales du massacre de Volhynie perpétré par les Ukrainiens de l'Oun-Upa de Stefan Bandera, Oun-Upa qui a collaboré avec les nazis. 

Un génocide perpétré contre les Polonais de Volhynie, de la région de Lviv et de la Galicie orientale peuplées d'une forte population ukrainienne et qui étaient des régions polonaises avant 1945.

Ce drame pour les Polonais et la nation Polonaise durera de 1943 à 1945 et qui fera 60 000 victimes civiles. 

A ce jour, le génocide n'a toujours pas été reconnu par les autorités ukrainiennes. Ces mêmes autorités qui refusent toujours aux associations de survivants ainsi qu'à l'état polonais, l'exhumation des corps des victimes jetés dans des fosses communes.

Ce geste de Wolodymyr Zelenski, serait-ce un pas vers une reconnaissance et une réconciliation entre Polonais et Ukrainiens ?

Affaire à suivre...

Florian Marek. 


TVP infos / PAP / DoRzeczy / Twitter / Polsat news


mercredi 6 juillet 2022

Pologne/Biélorussie : Destruction du cimetière des Résistants polonais de Biélorussie

Le cimetière des Résistants polonais de Biélorussie à été détruits, c'est ce que rapporte l'hebdomadaire polonais, Do Rzeczy le mardi 5 Juillet 2022. 

C'est l'Union des Polonais de Biélorussie qui a informé, ce mardi 5 Juillet de l'événement scandaleux.

Comme le rapporte, le magasine polonais ce sont les autorités biélorusses qui ont détruit les tombes des Résistants polonais  à Mikuliszki.

Les 22 tombes qui composaient ce cimetière ont toutes été détruites, rien sur place ne laisse penser qu'il y a eut ce lieu de mémoire. 

L'Union des Polonais de Biélorussie dénonce un "acte de barbarie d'état".

Les faits ont indigné l'ensemble du monde politique polonais.

Mikuliszki est situé, dans la région de Grodno, jadis territoire polonais. 

En effet, avant 1945 cette région que les Polonais nomment le Kresy était une des composantes territoriale de la Pologne de l'entre deux guerres. 

Le ministère polonais des Affaires étrangères dans un communiqué dénonce "un événement extrêmement honteux est un exemple de la violation par les autorités biélorusses actuelles de toutes leurs obligations concernant les sites de mémoire sur leur territoire.  Cela ressemble aux pages les plus sombres de l'histoire du communisme et, compte tenu des rapports antérieurs sur la dévastation des tombes de guerre polonaises".

Le ministère condamne, avec la plus grande fermeté la campagne anti-polonaise, qui sévi en Biélorussie et qui vise à effacer toute trace de polanité dans les régions biélorusses de l'ouest.

En effet, depuis quelques années le pouvoir despotique de Loukachenko, a fait de la minorité polonaise un bouc émissaire. 

Les 300 000 Polonais de Biélorussie vivent dans l'angoisse et leur situation est plus que précaire, les arrestations arbitraires et les pressions vont bon train.

Effectivement, des personnalités représentants la vitalité de la communauté polonaise ont été emprisonnées tels que Andżelika Borys et Andrzej Poczobut présidents des associations polonaises de Biélorussie, Irena Biernacka et Maria Tiszkowska membres de la communauté polonaise de Biélorussie, Anna Paniszewa enseignante dans une école polonaise de Brest-Litovsk et la journaliste Iryna Słaunykawa de la chaîne de télévision polono-russophone du goupe dpublic TVP, Biełsat. Ces arrestations, la version francophone de Tygodnik Solidarność ( Tysol France) hebdomadaire du syndicat Solidarność en avait déjà fait écho.

Cet acte de destruction délibérée, risque de dégrader encore plus les relations entre les deux pays. 

Casser, détruire des tombes n'effacera pas l'histoire, le passé et la mémoire, comme le note le communiqué du ministère des Affaires étrangères

Cela démontre une fois de plus au monde entier, la barbarie du régime de Mińsk. 


Florian Marek.



Do Rzeczy/TVP info/Ministerstwo Spraw Zagranicznych (Ministère des Affaires étrangères)/Tygodnik Solidarność (Tysol France)/Union des Polonais de Biélorussie. 

jeudi 21 avril 2022

Russie/Pologne : La Russie veut détruire le cimetière et le mémorial de Katyń

Cette information a été révélée, par le journal polonais Tadeusz Giczan qui a publié, le 15 avril 2022, une vidéo montrant des engins de chantier et des excavatrices avec la lettre "Z" peinte ( signe pro Poutine) en route vers la nécropole.

«Les autorités de Smoleńsk et des militants locaux ont livré du matériel de chantier au cimetière de guerre polonais de Katyń et ont menacé de le détruire », a écrit Giczan sur Twitter.

Les actions des Russes doivent être une réponse à la « démolition des monuments soviétiques en Pologne» rapporte un journaliste biélorusse. 

Pour le professeur, historien et essayiste David Engels qui a publié une tribune le 20 avril 2022 pour le journal allemand Tichys Einblick, il s'agit ici d'une : «légitimation du stalinisme par Poutine»

Comme le rappelle le portail d'information polonais Interia :

« 4 421 officiers de l'armée polonaise, assassinés par le service soviétique du NKVD en 1940, sont enterrés au cimetière de guerre polonais de Katyń. La plupart de ces soldats ont été faits prisonniers après l'invasion germano-soviétique de la Pologne de septembre 1939.

La nécropole a été érigée en 2000 à l'initiative de la Fédération des familles de Katyń - une organisation non gouvernementale polonaise, qui vise à commémorer les soldats victimes du massacre de Katyń.

Près du cimetière se trouve l'aéroport de Smoleńsk-Severny, où le 10 avril 2010, un avion du gouvernement polonais avec le président Lech Kaczyński à bord s'est écrasé. 96 membres de la délégation polonaise qui se sont rendus en Russie pour célébrer le 70e anniversaire du massacre de Katyń ont été tués.»

Suite à l'invasion Russe en Ukraine le cimetière des victimes du totalitarisme à Kharkiv-Pyatichatki ( également érigé en 2000), a été en partie détruit par le bombardements russes. 

Ce cimetière est le lieu de sépulture des victimes de la purge stalinienne de 1937-1938, ainsi que des officiers de l'armée polonaise abattus lors du massacre de Katyń en 1940.

Après l'adoption de lois qui interdisent de faire référence au pacte germano-soviétique et au rôle de la Russie dans l'invasion de la Pologne en septembre 1939 la Russie et Vladimir Poutine font un pas de plus vers la réhabilitation et l'héroïsation de Staline, un des pires dictateurs de l'histoire.


Florian Marek.


Tadeusz Giczan/Tichys Einblick/PAP/David Engels/Interia

dimanche 10 avril 2022

In memoriam la Catastrophe de Smoleńsk

Cela fait 12 ans ce dimanche, 10 avril. 12 ans déjà que, la catastrophe de Smoleńsk a eu lieu. 

Le 10 avril 2010 au matin, la Pologne et le monde apprenaient la nouvelle de la catastrophe de Smoleńsk.

Catastrophe meurtrière où l'avion présidentiel polonais s'est craché, tuant les 96 personnes, membres de l'élite polonaise à son bord. Ils se rendaient aux commémorations des 70 ans du massacre de Katyń. 

Parmi les victimes, le Président Polonais Lech Kaczyński et la première dame Maria Kaczyńska, le dernier président du gouvernement polonais en exil Ryszard Kaczorowski, Anna Walentynowicz co-fondatrice de Solidarność et le Président de l'IPN (Institut de la Mémoire Nationale) Janusz Kurtyka. 

Cette tragédie, survenue le jour des 70 ans du massacre de Katyń, suscita et suscite toujours l'émoi, la peine, la stupeur et le désarroi pour le peuple polonais, les Polonais et les amis de la Pologne de par le monde. 

Nous n'oublierons jamais cette tragédie qui marquera pour toujours nos esprits et nos cœurs. 

Si vous avez la possibilité, regardez le film du réalisateur Antoni Krauze sur ce terrible événement. 

Le couple présidentiel Lech et Maria Kaczyński repose aujourd'hui dans la cripte du Wawel à Cracovie, où sont enterrés Rois, Reines et grands hommes de Pologne. 

Un événement où le sordide côtoie le macabre et le tragique.

D'autant plus que, les causes de cet accident d'avion, demeurent encore un mystère. 

Terminons en ayant une pensée, pour les victimes de la catastrophe de Smoleńsk.

Nous n'oublions pas.

Cześć ich pamięci.


Florian Marek.

samedi 12 mars 2022

Histoire : Operacja Polska (Opération Pologne), le génocide oublié [ Retranscription d'un article de Florian Marek pour Tysol France]

Operacja Polska (Opération Pologne), le génocide oublié : 


Contrairement à l'idée répandue, les politiques de discrimination raciales, religieuses et d'extermination ethniques ne sont pas l'apanage de régimes totalitaires dit de droite ou d'extrême droite. 

En effet la gauche n'est pas sans reste et notamment les communistes. 

Laissez moi vous entretenir de l'horreur de l'Operacja Polska (Opération Pologne) menée par le NKVD (ancêtre du KGB) en URSS. 

Operacja Polska, le génocide oublié.

Le 11 août 1937, l'ordre est donné : il faut anéantir les Polonais d'URSS. 

L'odre numéro : 00485 du Commissariat Populaire des Affaires Intérieures est signé par Staline et par le Commissaire Nikolaï Jezow, responsable de la Grande Terreur ou Grande Purge de 1937 à fin 1938. 

L'Operacja Polska est une des nombreuses actions contre les minorités visant à l'épuration de l'URSS. D'autres toucheront les Finnois, les Juifs, les Tatars, les Chinois et les Allemands. 

L'Operacja Polska a de particulier la haine anti-polonaise sans faille que porte en elle l'élite russe. Cette haine date de 1610 et la prise de Moscou par les Polonais aux temps des rois Waza. Polonophobie exacerbée par le retour de l'Indépendance polonaise et la victoire remportée par les Polonais sur les bolchéviques lors de la guerre polono-bolchévique de 1919-1921. 

Revenons en 1937.

Dès le 11 août sont établies des listes : un document du NKVD fait état de 139 835 polonais pris pour cible. 111 091 d'entre eux seront exécutés. 

Comme par exemple, à Mińsk et dans sa région ou les brutes sanguinaires du NKVD feront preuve du plus grand des sadisme. Torture, viols et feu à volonté seront les maitres mots de ces ordures. 

28 744 de ces Polonais listés seront déportés en Sibérie et vers les plaines hostiles du Kazakhstan. 

Sur la période, ont dénombre un total de 100 000 Polonais déportés. Beaucoup mourront en déportation.

A Kiev, nombre de Polonais cherchant à fuir la déportation seront exécutés par balles tirées dans le dos, démontrant ainsi l'absence de pitié et la lâcheté des sbires communistes.

A Berdyczów, 60% de la population polonaise de la ville sera arrêtée. 

A Léningrad et à Moscou, 470 membres des missions Catholiques polonaises seront exécutés et une dizaine d'églises incendiées et détruites. 

Parmi les victimes de cette horreur, on compte des prisonniers de guerre non restitués à la Pologne depuis 1921. 

Un certain Lavrenti Beria, s'illustrera lors de ce massacre de masse. Il fera à nouveau montre de son sadisme et de sa grande perversité en 1940 en supervisant le massacre de Katyń. 

D'après l'historien et dissident biélorusse, Nikolaï Iwanow, professeur à l'Université d'Opole (Pologne), et le sociologue polonais Tomasz Sommer il s'agit ici d'un des pires génocides perpétrés par des communistes. 

Selon l'historien de l'Université de Harvard, le professeur Terry Martin, pendant la Grande Terreur, un Polonais vivant en URSS avait 31 fois plus de chances d'être abattu que la moyenne des autres minorités au cours de cette période. Les Polonais pendant cette période n'ont été tués que parce qu'ils étaient Polonais. On estime que pas moins de 200 000 Polonais sont morts dans toutes les opérations de la Grande Purge. 

C'est dix fois plus que lors du massacre de Katyń. 

Récemment, le parlement polonais a adopté plusieurs résolutions visant à faire reconnaitre le caractère de génocide de l'Operacja Polska menée par le NKVD. Ce dernier a chaleureusement remercié les historiens russes de l'association du Mémorial Russe pour leur action de transmission, d'entretien de la mémoire et pour la reconnaissance du génocide.

La résolution datant de 2009 porte sur la reconnaissance des victimes polonaises de la Grande Terreur et celle datant de 2012 consacre le caractère génocidaire de l'Operacja Polska. 

L'Operacja Polska (Opération Pologne) est aujourd'hui internationalement reconnue comme un génocide.

Et pourtant, ni vos livres d'histoire, ni vos programmes d'histoire de l'Education Nationale ne vous en parleront. Pas même une demie page, un encart ou un nota bene en fin de chapitre. 

Florian Marek. 


vendredi 11 mars 2022

Russie : Pays du négationnisme d'état ( retranscription d'un article de Florian Marek pour Tysol France)

 Russie pays du négationnisme d'état


Ce 9 mai 2021, la Russie annonce une loi visant à interdire l'assimilation du rôle de l'URSS à celui de l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale. 

Comme le rapporte le Courrier International :

"Un nouveau projet de loi “visant à renforcer l’arsenal juridique contre la falsification de l’histoire” a été déposé à la Douma."[1] 

Dont acte, mais : 

Quid du pacte germano-soviétique signé par Molotov et von Ribbentrop ?

Quid de l'invasion conjointe avec les Allemands de la Pologne en septembre 1939 ?

Quid des déportations aux goulags de nombreux artistes et intellectuels polonais , comme Eugeniusz Bodo chansonnier dans la veine Bing Crosby et mort dans un goulag ?

Quid du massacre de Katyń ?

Quid de la libération des prisonniers du 2ème corps d'armée Polonais suite à des pressions anglaises ? 

Quid des milliers de femmes victimes de sévices sexuels et de viols par les soldats de l'Armée rouge ?

Quid des massacres de Koniuchy et de Naliboki?


Mais le pouvoir russe, aux mains de Vladimir Poutine ex-agent du KGB et petit-fils de Spiridon Poutine qui fût cuisinier personnel de Staline n'en est pas à son premier coup d'essai.

En effet, en 2016 le blogueur Vladimir Louzguine pour avoir rappelé que l'URSS avait conjointement avec l'Allemagne nazie envahi la Pologne, fût condamné en vertu des lois mémorielles russes pénalisant la "réhabilitation du nazisme". [2]

Un cache-sexe permettant de condamner toute analyse globale du rôle de l'URSS. Rappelons, que la Seconde Guerre mondiale a démarré avec l'invasion germano-soviétique de la Pologne. 

La condamnation de Vladimir Louzguine sera confirmée par la cour suprême de Russie au motif que :
 "Cette assertion constitue une négation publique des procès de Nuremberg et la mise en circulation de fausses informations sur les activités de l'Union soviétique durant la Seconde Guerre mondiale."

Une question se pose :

Ici qui, falsifie l'histoire et la mémoire ? 

Florian Marek.




Histoire : 1288, quand la Pologne et la Hongrie arrêtaient les invasions mongoles en Europe

 Stary Sącz 1288, quand la Pologne et la Hongrie arrêtaient les invasions mongoles en Europe


Le récit que je vais vous narrer, c'est le récit d'une bataille en trois actes, où Polonais et Hongrois sauvèrent l'Europe des hordes mongoles. 


Voici l'histoire de la bataille de Stary Sącz: 


I. Le siège de Cracovie

Nous sommes le 24 décembre de l'an de grâce 1287, les Mongols et les Tatars sous le commandement du général Nogaj assaillent la ville de Cracovie. Les Cracoviens font preuve d'une combativité acharnée et force Nogaj à reculer. Nogaj prend l'initiative assiéger la ville. 

Face à la détermination des habitants de Cracovie, le général Nogaj est contraint reconnaitre que le siège de la cité est un échec. Il ordonne à la plus grande partie de ses troupes de prendre la direction de la ville de Sieradz, pour s'y regrouper. Profitant du desserrement de l'étau mongol, le prince Leszek Czarny et son épouse Gryfyna, parviennent à s'extraire de la ville et les voilà partis pour la Hongrie. 


II. L'accord polono-hongrois

Arrivés à Buda, ils sont reçu par le Roi de Hongrie, Lázsló IV. Le monarque et le prince de Cracovie s'entretiennent et Leszek demande de l'aide. Lázsló lui assure qu'il aura une aide militaire conséquente. En effet, le Roi mais à sa disposition le Seigneur de Sóvár, György Baksa qui a déjà battu les Mongols. 


III. La bataille et la victoire

Pendant ce temps, les Tatars terrorisent la population des villes et villages aux à l'entour de Cracovie et ce malgré, la résistance et la pugnacité des forces polonaises en présence. 

Les hordes mongoles ravagent les villages de la région montagneuse de Podhale, la rivière Dunajec voit ses eaux se rougir du sang des villageois. 

Les Mongols et les Tatars entreprennent le siège de Stary Sącz, mais là encore les habitants résistent.

Une missive sur la situation est envoyée au Prince Leszek et au Seigneur György. Ils se mettent en route. 

Le siège, dégrade les conditions de vie et de santé des habitants de Stary Sącz. Mais ils ne doivent pas céder, car non loin de là, le Prince Leszek Czarny et le Seigneur György Baksa regroupent leurs troupes à Podoliniec ( Slovaquie actuelle). 

Les forces sous leurs ordres, se composent de quelques colonnes polonaises et d'une grande partie de l'armée du Royaume de Hongrie. 

Les Mongols pensent avoir gagné la partie. Quand soudain, une déferlante polono-hongroise les prend par surprise!

Le Mongols et les Tatars sont en état de sidération, ils ne savent pas où donner de la tête. 

Les Polonais sont sans pitié ils jouent de l'épée, ils percent les corps et font jaillir le sang.

Les Hongrois sont sans merci, ils ne laissent aucun répit à leurs ennemis, ils les tuent un à un, ils laissent un champ de cadavres. 

Face à cette furie, les hordes mongoles sont prises de panique, elles courrent dans tous les sens brandissant leurs armes sans effet. 

Le général Nogaj est terrorisé par tant de violence, il fait battre ses hommes en retraite. 

Les hordes mongoles se retirent et laissent des montagnes de corps derrière elles.

Malgré la défaite dévastatrice, fin janvier 1288 Nogaj, tentera de prendre sa revanche, sans succès. Nogaj se réfugie en Ukraine.

La Pologne et la Hongrie ont vaincu. Cette victoire, marquera la fin des tentatives d'invasions mongoles en Pologne, en Hongrie. Ce succès, sonnera le glas des prétentions européenne des hordes de l'Empire Mongol.

Florian Marek.